Politique: L'instinct "primaires"
Le monde de la politique n'est pas sans ressemblance avec le monde animal. On s'y étripe tout aussi joyeusement. Dans chaque clan, à droite comme à gauche, la lutte pour la position de mâle dominant fait rage, et est tout aussi instable que dans une meute de loups. Il semblerait qu'une sorte d'instinct "primaires" règne sur l'homo politicus.
A droite, l'hypocrisie règne d'une main de maître. Les ténors chiraquiens et sarkoziens gonflent leurs ergots et repoussent la lutte à plus tard. Mais que les amateurs de combats de coqs se rassurent, ils s'étriperont bien à six mois du terme..
A gauche, la situation est plus complexe: si c'est François Hollande qui semble avoir pousser un brâme plus fort que les autres pour faire valoir sa place de mâle dominant, c'est sa femme, Ségolène Royale, que les Français verraient bien en tête de liste pour 2007. Un cas unique au regard de la Nature, qui s'inspirerait peut être de la mante religieuse?