El alma que anda en amor, ni cansa, ni se cansa.

Publié le par Cilou

Dimanche, 5h du matin. On aura de nouveau cette dégaine de campeuse et le sourire aux lèvres, et on aura mal dormi parce qu'on aura hâte d'être au petit matin.  On rêvera le trajet dans le bus bringuebalant, croisant des panneaux connus, tant de repères attendus - Montagny! La placette médiévale à la jolie fontaine! Les petites rues étroites! Les vignes partout et la campagne environnante, les vaches, le ciel immense! Les jolis petits murs de pierre, les églises romanes et les petits sentiers à mûres...La Bourgogne. Taizé. Sensation du premier pied posé sur le sol poussièreux. Assaillement joyeux du bruissement familier de Taizé: partout des gens, en petits groupes joyeux, bols à la main, sur des bancs, par terre, avec des guitares, et ce bruissement-là, ces milles langues du monde parlées, hurlées, chuchotées, chantées... Les cloches. L'odeur de la vieille moquette rouge et râpeuse, son frottement sous nos pieds nus. Le calme de la réflexion allié à la joie du partage. Les chants, que l'on se rappellera progressivement, l'alleluia, notre alleluia, et tous les souvenirs précédents qui remontent. Les rencontres. Les jeux d'enfants. La simplicité. Taizé.
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Publié dans ma vie et moi

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C
Aaah chanceuses !!Des vacances .. le rêêêêve !
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